Utiliser la réalité augmentée dans le cadre de la communication et la promotion de produits a été un des premiers tests pour le marché grand public. Si je n’ai jamais douté de l’intérêt que les marques ont pour la RA, je suis satisfait d’observer que celle-ci participe à accompagner un autre phénomène issu du personal branding, et qui consiste en la création d’une identité numérique propre à un produit. C’est la possibilité pour le consommateur de rester connecté au lifestyle du produit (la clé nécessaire est le produit lui-même), et l’opportunité de développer l’affect et promovoir des valeurs pour l’annonceur.
Ainsi, la RA participe au développement du principe de storytelling des marques « imposé » par le développement des usages 2.0.
Ici, le procédé de réalité augmentée fait parti intégrante du produit et non pas des supports de communication qui l’accompagnent. Le marqueur de RA se trouve sur la languette de la chaussure, ce qui « installe » le message de la marque dans le temps (comme une recommandation de lavage ou la pointure sur l’étiquette).
Il semble que la chaussure et le site seront lancés au mois de Février prochain et devraient aussi accueillir dans le mois suivants 3 jeux fonctionnant avec la réalité augmentée.
Sqliagency propose sa solution de borne tactile de billetterie, innovante et ergonomique, pour un maximum d’efficacité en situation d’achat/réservation en gare.
Comme vous le savez peut-être déjà, sqli agency (représentée par Stéphane Donic, Vincent Hove, Jimmy Pina, Julie Hirtz, Cédric Le Floch, Julien Demeuzois, Jean-Marc Léglise, Memmie Lenglet, Fabien Mirault et Florent Capon) participe au Concours MultiTouch SNCF.
La société SNCF a organisé, en partenariat avec 01.NET un concours de développement d’applications tactiles multitouch.
Objectif : inventer une nouvelle façon de vendre des billets de train en boutique SNCF.
Le gagnant de ce concours verra son projet multitouch exposé dans la boutique Gare de Lyon pendant un mois !
N’hésitez pas à diffuser l’information autour de vous …
Et pour que nous soyons cet heureux gagnant, c’est maintenant que nous avons besoin de vous !
Votezici pour notre réalisation Projet « Révolution », cela ne prend qu’une minute. A vos clics, partez !
« La Carte thématique totémique »
La Société Générale va éditer fin 2009 une carte Rolling STones « collector » en partenariat avec Universal Music, en édition limitée, sorte de carte tribale » fans de musique » auprès de la cible jeunes, offrant des services de niche (télécharger entre autre, à tarif préférentiel de la musique) .
« La carte individuelle à la carte »
Le Crédit Mutuel Arkéa s’illustre aussi en lançant la nouvelle offre bancaire (et pour le coup nouveau site) de sa filiale banque en ligne Fortuneo, innovant notamment dans la personnalisation en lignede la carte bancaire
Possibilité d’habiller la carte en choisissant son skin à partir d’une banque d’images proposée via le site ou à partir d’une image personnelle téléchargeable depuis son ordinateur personnel
Pouvoir décider ( carte virtuelle) d’un montant maximum autorisé à débiter et affecter la carte à un type d’achat !
Ces deux exemples indiquent un signal fort de la banque vers l’autonomisation du client.
« La carte individuelle à la carte » pourrait-on presque dire, au service de plus de liberté, de plus de responsabilisation et d’autonomie mais aussi comme une émanation de soi. La carte outil de transaction devient aussi intime et révélateur de personnalité du porteur.
On accentue la logique de reconnaissance vers l’ego-valorisation par la matérialisation d’un signe identitaire ou expression de soi sur un support physique. La carte de paiement se vivrait comme une extension de soi, et donc la banque à mon image. Et surtout, cette ego-valorisation s’accompagne d’un personnalisation pratique en permettant à tout un chacun de paramétrer les fonctionnalités transactionnelles ou/ et d’accéder à des services attendus par la cible.
La banque de détail en se raccordant aux nouveaux usages et besoins de consommateurs peut devenir un terrain propice à l’innovation, que d’autres acteurs investissent aussi.
Je pense en autre aux nouveaux usages 2.0, communautaires et mobiles.
Ainsi d’autres acteurs des solutions de paiement se sont déjà exprimés sur le terrain 2.0 : Mastercard par exemple, qui propose une carte de paiement prépayée à dimension communautaire : Facecard ou la carte comme extension de soi reliée à son réseau de proches avec qui agir en commun.
Et quand aux usages mobiles, on peut citer l’offre innovante de Paytoomobile : quand le téléphone mobile devient non pas carte bancaire, mais banque personnelle …
Il a déjà fait buzzer les States depuis 2 ans, il arrivait jeudi en Europe avec un lancement réunissant la presse et toute la HYPE du blogging, le FLIP VIDEO est là, mais va-t-il vraiment révolutionner les usages en matière de vidéo sur Internet ? C’est possible.
Tant et si bien qu’ on en vient à se poser la question : « Le web fait-il évoluer le DEVICE ou est-ce le DEVICE qui va faire évoluer le web ? »
Quand e-marketing et marketing produit se mélangent…
Profitons de la sortie du lecteur d’e-books « Nook » de Barnes & Noble pour revenir sur la refonte estivale de son processus de commande.
L’ancien a laissé la place à un processus de commande beaucoup plus persuasif en une seule page, soutenu par une scénarisation en AJAX travaillée.
AVANT
Un formulaire très sobre, voire un peu « froid » :
APRES
Un processus de commande en une page avec le récapitulatif du panier à droite et les étapes qui se succèdent les unes en dessous des autres.
Cette nouvelle version s’approche du même principe que le processus de commande de Gap :
Des tests A/B ont été menés sur les deux processus de commande pendant quelques semaines avant que le nouveau remplace définitivement l’ancien. L’A/B Testing est une méthode consistant à tester 2 versions d’une même page pour mesurer leurs performances : meilleur taux de conversion… Barnes & Noble utilise ici Coremetrics comme outil d’analyse statique.
Quelques points intéressants du nouveau processus d’achat de Barnes & Noble :
Commande sans création de compte (proposé en option plus loin dans le process)
Aide contextuelle omniprésente et éléments de réassurance pertinents
Récapitulatif des informations saisies aux étapes précédentes
Vérification automatique de l’adresse postale, avec proposition d’une adresse valide approchante (pour une adresse US)
3 modes de paiements adaptés à 3 typologies de clients (à noter : les habitudes de consommation US différent des consommateurs français…) :
Carte bancaire, pour le plus grand nombre
Paypal, pour les habitués de l’achat en ligne (Paypal représenterait 15% des achats US en volume en 2008, selon Paypal )
Téléphone, pour les réticents
Plein de bonnes idées comme l’incitation d’ajouter un produit à sa wishlist plutôt que de le retirer définitivement lorsqu’on édite le panier
Si le nouveau processus de commande transforme mieux (il n’aurait pas remplacé l’ancien sinon !), je me pose quelques questions :
Cette progression par étape verticale est-elle effectivement plus efficace qu’avec une progression plus conventionnelle, à l’horizontale ? Les dernières étapes nécessitent un scroll avant d’arriver au formulaire. Un javascript pourrait faire défiler automatiquement la page pour remettre le focus sur l’étape suivante.
Par ailleurs, certaines étapes sont parfois très denses en informations.
Est-il nécessaire de garder un panier éditable tout au long du processus de commande ?
Sqli agency accompagne les marques dans la construction de leurs stratégies relationnelles, et dans la réalisation de leurs outils communiquants high tech.